Voici ma premier fic (yaoi)

Voici ma premier fic (yaoi)
donc voila je vais mettre ma première fic yaoi j'espere qu'elle vous plaira !! :p
comme d'habitude les raciste il a la petit croix rouge
les new a la fin !

FELDA = En cour de réécriture
LA SUPRISE DE LA LUNE = En pause
Ses Espion = Terminer + Corriger
Malédiction = Terminer + Corriger

ces qui veut être prévenu des new dite le moi !

[personne qui veut être prévenu]

>unjouramour<
>love-gay-love-2<
>prisci-missgwada971<
>drakychou<
>x-fic-sakura-x<
>harrypotter01800<
>yuri-and-yaoi<
>bric-a-brac-mangas<
>sousou-jojo1995<
>x-strangegirl68-x<
>xxmimioooaligatoxx<
>patasy<
>kumiko-kawai<
>harrydraco<
>xxfanfic-jonas-brotherxx<
>nora-666-satan<
>ooo-yaoi-ooo<
>penelope81300<
>yaori-fic<
>jp-ishimaru-jp<
>marjo1415<
>miiou-miiu<
>xx-yuukina-xx<
>difaalpix<





# Enviado el martes 06 de mayo de 2008 14:03

Modificado el lunes 21 de diciembre de 2009 12:49

Prologue : Felda

Prologue : Felda
Rating : R ou M [relation entre homme détailler] Lemon [pour plus tard.]
Disclaimer : Les personnages appartiennent à J.K Rowling.
Merci a mes bêta Cléo et Ley
Puis un grand merci à YUMIKAI-CHAN mon ancienne bêta...Il lui a fallu de la patience pour me supporter =)

Prologue


<< Nonnnn !

Je me retournai pour voir celui qui m'interrompait. Je vis Draco Malfoy, dans toute sa splendeur. Bizarrement, je le sentis plus qu'autre chose. Il m'avait cloué au sol. En colère je grognai, il fallait toujours que ça tombe sur moi et surtout au mauvais moment. Mon année de 5è s'était relativement bien passée, si on excluait Ombrage et Monsieur Weasley. Bien sur les rêves ne durent jamais longtemps... J'ai reçu une vision de Sirius, mon parrain, entrain de se faire torturer. J'ai contacté l'AD, on a essayé de joindre Sirius mais Kreattur, son elfe, nous a informé qu'il n'était pas là. Après avoir affronté Ombrage, Graup et les centaures - pour Hermione et moi - et les Serpentards pour le reste de l'AD, nous avons décidé de partir tous au ministère. Ce que j'étais en train de faire... Mais on dirait qu'on a sous estimé un Serpentard... J'entendis Ron demander comment Malfoy avait réussi à se débarrasser du sortilège de sa sœur. J'ouvris les yeux, tous les membres de l'AD avaient leur baguette pointées sur le blond qui avait la sienne à mon cou. Je vis avec surprise Luna abaisser sa baguette et dire :

- Je pense qu'il faudrait le laisser parler, on ne peut rien faire, il a Harry prisonnier, ne vous inquiétez pas, il ne fera rien à Harry : il y a des lutins qui dansent au dessus de leurs têtes.

Je sentis un soupir s'échapper de mes lèvres : pendant un tendre moment j'avais vraiment pensé que Luna allait dire quelque chose de... pertinent ?

Je fixais Malfoy, cet abruti me faisait perdre du temps. Mon parrain se faisait sûrement torturer. De plus il m'écrasait avec son poids.

-C'est un piège !! Regarde mes souvenirs, je ne bloquerai pas mon esprit.

Seul le silence de la forêt me permit d'entendre le murmure de Malfoy. Je le regardais dans les yeux, ces yeux bleu-gris ressemblant tellement à ceux de mon parrain. Si Malfoy m'avait menti et que la vision de Sirius en train de se faire torturer au ministère était vraie... je sentais que le blond perdrait ses bijoux de famille ce soir. Je me rendit compte que je ne pouvais pas avoir accès à ma baguette. J'allais lui faire la remarque quand je me sentis aspirer dans son esprit. La magie sans baguette était vraiment utile parfois...

J'atterrissai devant une porte marron, Malfoy était à coté de moi sa tête contre la porte. Je compris qu'il espionnait une conversation sûrement intéressante.

- ...récupérer la prophétie et battre Potter.
- Mais... Comment ? Ce sale gamin est toujours accroché à Dumbledore et quand il n'est pas à Poudlard il est chez... ses moldus.
- à la fin de l'année scolaire, le Lord Noir va envoyer une vision à Potter. Comme tout bon Gryffondor, il ira tête baissée au ministère sauver son parrain, sans vérifier si la vision est vraie ou fausse. Par sécurité je vais quand même ordonner à Kreattur de dire à Potter que son... maitre n'est pas là si Potter le demande.
- Il pourra désobéir aux ordres de Potter ?
- Oui, son maîte est... Sirius Black, non Potter.


Je ne pus attendre la fin de la conversation que je me senti aspiré dans un autre souvenir. À peine remit du changement je vis avec effarement Malfoy père lever sa baguette en direction de son fils. Je ne pus voir la suite, projeté hors de l'esprit de Malfoy.

Le blond se releva et m'aida à me relever

- Je voudrais aucun commentaire sur ça Potter. Tu devrais aller prévenir ton parrain que tu n'es pas allé au ministère. Mince, je suis décoiffé ,dommage que je n'ai pas de... miroir...

La dernière phrase avait été qu'un murmure, je fis vite le rapprochement du miroir. Je lui sourit, et le remercie sur le même ton. Je sentis que ma relation avec le blond allait changer, nous n'étions plus vraiment ennemis, mais rival. Je fus tiré de mes pensées par un cri.

- STUPEFIX


Voilà Merci de m'avoir lu et dit moi ceux que vous penser de mon prologue ^-^

# Enviado el miércoles 14 de mayo de 2008 08:43

Modificado el lunes 21 de diciembre de 2009 12:51

Malédiction

Malédiction
Titre : Malédiction.

Rating : R /!\ Lemon yaoi (description de relation entre homme) Inceste

Note : Voldemort n'existe pas xD

Disclaimer : Les personnages appartiennent à J.K Rowling.

Résumer : Narcissa Malfoy accuse son fils de tuer son mari, Lucius Malfoy. Draco cherche a comprendre et découvre une malédiction...LM/DM. OS, Lemon, Happy End.

Merci à mes bêtas : Cléo & Ley

OoOoOoOoOoOoO

-Ton père est mourant et c'est de ta faute ! Entièrement de ta faute ! Tu le tus ! Jamais je n'aurais dû te mettre au monde tu n'es qu'un déchet, c'est toi qui devrait mourir ! Pas lui ! Tu ne nous sépareras pas, ton père et moi ! Je te jure que si je pouvais, je te tuerais de mes propres mains !

Je n'avais que 15 ans quand ma mère me jeta ces mots à la figure. Je n'avais pas compris. Comment aurais-je pu être coupable de la maladie de mon père ? On ne m'avait rien dit. Ma famille me regardait avec tristesse et me disait avec crainte que j'étais le portrait de mon père et de ma mère... Ma mère me détestait de plus en plus, et mon père m'évitait. Pourtant je le voyait, il souffrait. Il avait mal. Il était fatigué. Pourtant je ne savais pas. Où avait-il mal ? Quelle était cette maladie qui le touchait ? Pourquoi ma mère m'accusait-elle ? Pourquoi ma famille éprouvait de la pitié pour moi ? Et tout ça m'énervait, m'exaspérait ! Comment pouvais-je l'aider si je ne savais pas ?

Cela dura un an, un an où je fus traité de tueur par ma mère. Un an où elle me détestait. Un an où elle se retenait de me tuer. Un an, où je me pris des gifles à chaque erreurs selon ma mère. Un an, où je ne fis qu'apercevoir mon père de plus en plus mal. Un an où j'ai été élevé dans la haine. Un an d'enfer.

Puis mon parrain, Severus, est intervenu. Il avait crié sur Narcissa, il avait dit que je n'y pouvais rien, que ce n'était pas moi qui avait lancé la malédiction, qu'il était trop tard, que le destin avait voulu que ce soit maintenant. Il lui répétait que je n'y était pour rien que le destin était comme ça, que j'avais la lourde tache d'enlever cette malédiction, et qu'il fallait me prévenir, me préparer à affronter ce que j'allais vivre. Non me laisser dans l'ignorance. J'entendis un bruit de chute puis ma mère qui hurlait à mort qu'elle ne voulais pas, puis, elle explosa en sanglot. Ce n'était pas le fait que c'était la première fois que je voyais ma mère pleurer qui me choquait, non c'était la dernière phrase de Severus.

-Si tu ne veux pas prévenir Draco, je ne t'en empêcherait pas, mais alors pars ! Pars ! Avant de tuer ton fils et ton mari ! Pars ! Avant de les tuer par jalousie !

Encore choqué, j'étais parti dans ma chambre pour réfléchir. Quelle était cette malédiction ? Étais-ce la malédiction qui détruisait ma famille ? Que pouvais-je y faire ? Qu'est ce que ma mère ne voulait pas ? Je ne savais pas. C'était dur de ne pas savoir. Je finis par m'endormir, fatigué de mes découvertes. Le lendemain matin ma mère quitta la maison. Le jour de mes 16 ans. À la fin des grandes vacances, j'avais été obligé de repartir à Poudlard, laissant mon père seul et faible.

J'avais passé mon année dans la bibliothèque de Poudlard, à chercher une solution pour enlever une malédiction. Malheureusement il n'y avait aucun moyen d'enlever une malédiction sinon de l'accomplir. Mon année à Poudlard, allait se terminer et j'étais désespéré, je n'avais toujours pas trouvé de solution. J'avais un rendez-vous avec mon directeur de maison. Je me demandais pourquoi mon parrain me convoquait ? J'avais été le 1er premier dans toutes les matières sauf Défense contre les forces du mal et Histoire de la Magie. Je toquai à la porte de ses appartements personnels, et il m'ouvrit. Comme à chaque fois, je revis la scène avec ma mère, la veille de son départ. Surtout la phrase de Severus "Pars ! Avant de tuer ton fils et ton mari ! Pars ! Avant de les tuer par jalousie !". Pourquoi ma mère était-elle jalouse ? Je me le demandais tous les soirs. je me demandais pour quelle raison ma mère m'avait laissé tomber ? Pour quelle raison me détestait-elle ? Et surtout, pourquoi mon père était mourant ?

Severus me fit revenir à la réalité en me disant que je pouvais m'asseoir. Il nous servit un café et alla directement au but. C'était ce que j'adorais chez mon parrain, il ne tournait pas autour du pot pendant trente-six ans. Il m'informa qu'il avait remarqué que j'étais souvent fourré à la bibliothèque, et qu'il savait que je cherchais des renseignements sur les malédictions. Il me demanda alors ce que je savais. Honteux, je baissai la tête et lui expliquai que je savais juste qu'il y avait une malédiction sur notre famille mais que je ne savais pas ce qu'elle était exactement. Severus, souffla d'agacement. Ou peut être de soulagement ? Je ne savais pas. Il but son café, et posa sa tasse, comme s'il avait prit une grave décision :

-Ta mère ne veut pas que je te mette au courant, mais je présume que j'ai le droit de t'aider dans tes recherches. Bien sûr, Draco, nous n'avons jamais eu cette conversation.

Je souris, mon parrain restait fidèle à lui même. Il avait toujours été là pour moi et je ne l'en remercierai jamais assez.

-Comme tu le sais, on ne peut défaire une malédiction. Mais à chaque malédictions, il y a un choix. La plupart du temps c'est mourir et une autre chose cruelle mais faisable. Ton père et ta mère n'ont pas eu le courage de te parler de la malédiction. Pourtant ton père à dû laisser une trace de la malédiction au cas ou ça toucherait la prochaine génération. Si tu trouve le livre, tu trouveras la malédiction. Je ne peux t'en dire plus, je suis sous serment. Ton père peut être très convainquant, parfois.

Nous avons terminé la soirée à parler de tout et de rien. Quand à la fin de l'année scolaire je rentrai chez moi, j'étais épuisé. J'avais prit le magicobus, puisque mon père n'était pas venu me chercher. Malgré cela j'appelai Dobby, mon elfe de maison, et l'informai que je souhaitais qu'il m'apporte à manger à la bibliothèque. Je cherchai toute la soirée après le livre, puis alors que j'allais abandonner, je fouillai dans l'armoire du bureau des Malfoy qui était dans la bibliothèque. Mon père me l'avait toujours interdit. J'y trouvai un livre noir avec une tête de mort rouge dessus. Je souris, j'avais enfin trouvé le livre, j'en était sûr. Je le pris et allai dans ma suite, je mis le livre sur mon lit et fis couler de l'eau dans ma baignoire en ajoutant des potions pour qu'il y ait de la mousse. Je jetai un sort pour que l'eau soit chaude tout le temps, et pour que l'eau s'arrête de couler quand la baignoire serait au 3/4 pleine. Je pris le livre et m'assis sur mon lit. Le livre était vieux les pages étaient jaunies, et l'écriture était en style gothique, l'écriture datant de la fin du moyen age.

Le début racontait l'histoire d'amour d'une fille, Mandragonie. Elle était amoureuse de Roland Malfoy, mais celui-ci était marié et avait un jeune fils. Alors que Mandragonie se mourrait d'amour pour lui, elle décida de jeter une malédiction sur la femme de Roland, elle tuerait la femme de Roland en contre parti Mandragonie ne pourrait rien faire à son fils. Comme prévue elle tua la femme de Roland avec du poison, en faisant croire qu'elle était malade. Dès que la femme de Roland fut enterrée, Mandragonie alla faire des avances à Roland. Celui-ci refusa disant qu'il était trop tôt pour lui, qu'il avait toujours mal à cause de la perte de sa femme. Alors Mandragonie joua sa dernière carte et lui expliqua qu'il fallait une présence féminine aux côtés de son fils. Roland, n'ayant pas le choix, accepta. Il voulait le meilleur pour son fils, Louis qui ressemblait tellement à sa femme.

Au fils des années Roland n'était toujours pas amoureux de Mandragonie, il ne l'avait même jamais touché à part pour l'embrasser lors de leur mariage. Mandragonie, devint extrêmement jalouse du fils de Roland. Louis pouvait toucher son père, il faisait rire son père, il avait tout l'amour de son père !Tout ça parce qu'il ressemblait tellement à sa mère. Arrivé aux 16 ans de Louis, elle en devint jalouse au point qu'elle souhaita la mort de Louis. Malheureusement, elle ne pouvait le tuer à cause de la malédiction qu'elle avait lancé. Elle décida alors de jeter une malédiction sur le fils et le père, que leur amour paternel se transforme en amour pur et en désir, et que si cet amour n'était pas finalisé avant les 17 ans de Louis, le fils en mourrait.

Mandragonie avait arrêté d'écrire, c'était une autre personne qui avait continué : Madrangonie n'avait pas prévu que les deux malédictions se mélange, puisque la première interdisait qu'elle tue le fils, elle ne pouvait pas lancer de malédiction de mort sur Louis.

Les deux malédictions mélangées donnaient :

Si un des descendants des Malfoy naît en ressemblant à sa mère, alors le père et le fils tomberont amoureux l'un de l'autre. S'ils ne finalisent pas leur amour avant les 17 ans du fils, le père mourra et la mère se suicidera ou essayera de tuer son fils. Si l'amour est finalisé, le lien parental qui les unis disparaîtra. Par contre si le fils meurt, le père mourra de douleur.

Le père commencera avoir mal lors des 14-15 ans de l'enfant, il ira mieux quand il sera près de son fils mais un grand désir naîtra. La mère ne pourra pas supporter la jalousie et essayera de les séparer à tout prix ou de les tuer.

Le livre m'échappa des mains et des larmes roulèrent sur mes joues. Tout le monde me disait que je ressemblais à mon père mais c'était faux, je ressemblais à ma mère. J'avais ses traits fins, ses cheveux, ses yeux, sa peau blanche et douce, sa bouche. Bien sûr, je n'étais pas la réincarnation de ma mère, mais je lui ressemblais. Oui, je lui ressemblais assez. La malédiction c'était déclenchée. Et je me rendis compte avec horreur que je ne considérais déjà plus Lucius comme mon père, notre lien était déjà en train de se détruire. Maintenant la question la plus urgente était : étais-je capable de faire l'amour avec mon père ? Même si notre lien parental était dissous ?

Tel un automate, j'allai dans mon bain et me lavai. Je frottai mes cheveux qui m'arrivaient jusqu'au cou, en massant doucement le cuir chevelu puis en allant vers les pointes. Je mis un peu de savon dans mes mains et lavai mon cou. Tout en massant, je continuai avec mes épaules, mes bras, mon torse, mon ventre, mes jambes et mes pieds, puis je frottai mon dos avec une brosse et terminai en lavant mon entre jambe. Je rinçai mes cheveux et enfonçai ma tête dans l'eau. Je repensai à tout ce qui c'était passé depuis 3 ans. J'essayais de retrouver le moment où j'avais commencé à ne plus voir Lucius comme mon père mais comme un homme. Je repensai à la malédiction... Je me rendis compte qu'il fallait que je prenne une décision, avant mes 17 ans sinon je pourrais le regretter. Plus je réfléchissais, plus l'air me manquais. Puis je pris ma décision...

Je levai ma tête et pris une grande goulée d'air. Je sortis de la baignoire et pris un peignoir en soie, je l'enfilai sans m'essuyer et me dirigeai vers la chambre verte où je savais que mon père serait. Je ne pris pas la peine de frapper, je rentrai, le peignoir ouvert, laissant à la vue de mon père mon corps humide. Il était dans son lit, blanc comme un mort. J'entrai et je vis ses yeux me fixer. Ça faisait tellement longtemps qu'on ne s'était pas vu. Je le vis regarder mes cheveux et descendre lentement vers mon cou, mon torse, mes abdominaux. Mes abdominaux n'étaient pas sculptés mais plats laissant apercevoir l'aine. Puis il descendis plus bas, ne s'attardant pas sur mon entre-jambe, il regarda mes jambes fines. Et mes pieds tout aussi fins. Il remonta son regard vers mon pénis qui commença à bouger face à son regard insistant. Je ne m'étais pas rasé et on voyait des poils blancs sur mon pubis et mes testicules. Mes cheveux étaient blond-blancs tendit que mes poils pubiens était blancs. Je ne m'étais pas essuyé et des gouttes d'eau coulaient de mes cheveux jusqu'à ma toison. Je pris la parole quand je sentis que j'allais être en érection :

-Je sais, et j'ai fais mon choix.

-C'est bien, je n'ai pas eu le courage de prendre une décision à ta place.

Je pensai lui faire remarquer que j'avais failli ne pas avoir le choix. Mais je préférai ne pas penser à ce qui se serait passé si à mes 17 ans, je n'avais toujours rien découvert. Je m'avançai et à mon tour j'observai mon père. Il avait toujours ses cheveux longs, ils étaient détachés lui arrivant au bas du dos. Depuis que j'étais arrivé, il avait déjà reprit des couleurs et sûrement de la force... Son torse était très bien sculpté mais pas trop non plus. Puis je m'arrêtai vers son pénis... en pleine érection. Je déglutis en me demandant comment j'allais pouvoir prendre tout ça en moi. Elle était grosse et longue, très longue, elle devait faire dans les 20-25 cm. La mienne était beaucoup plus petite, mais je ne m'en sentais pas vexé. Je savais au fond de moi, que son sexe allait m'appartenir.

Je rougis me rendant compte des pensées qui me traversaient. J'étais encore vierge... en fait pour tout dire je ne m'étais jamais masturbé... Alors jouer la vierge effarouchée n'était pas très dur. La couverture était au fond du lit et mon père était nu. Il faisait chaud dans la chambre. Je m'assis au bord du lit à côté du bassin de Lucius. Et mes yeux remontaient vers son visage. Je fixai ses yeux gris. Les miens étaient bleu-gris, alors que les siens, d'un gris pâle, ne laissant pas le choix à la couleur. Je descendis ma tête passant ma main dans ses cheveux. Je lui laissai le temps de reculer. Et doucement je mis mes lèvres sur les siennes. Sa bouche était fine et douce comme de la soie. Je me reculai assez vite, ne sachant pas si j'avais bien fait. Il me sourit, et me demanda gentiment si c'était mon premier baiser, je le regardais longtemps avant d'opiner par un hochement de tête en lui murmurant :

-C'est pitoyable hein ?

-Non, ça ne te rends que plus désirable, plus pur.

Il avait dit ces mots sur un ton sensuel. Il se mit à me caresser les cheveux et je ronronnais presque à son toucher. J'abaissai encore ma tête, désireux de rencontrer encore sa bouche rouge. Alors que nos lèvres se touchaient encore une fois et que j'allais relever la tête, il appuya sur ma tête doucement pour me faire comprendre qu'il voulait que je reste. Je sentis sa langue contre mes lèvres, les parcourant. J'ouvris la bouche, accédant à sa requête silencieuse. Je sentis sa langue explorer mon palais, passer en dessous de ma langue alors que ses mains descendaient vers mon cou et mon dos. Je fermais les yeux sous l'intensité du baiser. Je sentais que Lucius voulait me plaquer au matelas et défaire mon peignoir mais qu'il n'avait pas encore la force de le faire. J'en était chagriné. Si j'avais été à côté de lui, il aurait été plus fort, mais on ne m'avait pas laisser le choix. J'ouvrai les yeux et je décidai de défaire mon peignoir et me mettre à quatre pattes au dessus de lui sans rompre notre baiser.

Je me liquéfiais sous cette langue experte. Avec timidité, je commençai a répondre au baiser, en essayant de caresser sa langue. Quand j'arrivai enfin à jouer avec sa langue, j'entendis Lucius grogner. Pensant avoir mal fait, je me retirai. Mais avant que je ne puisse faire le moindre geste, il plaquait de nouveau sa bouche sur la mienne. Je souris en sentant qu'il reprenait de plus en plus de force. Le baiser était plus dur, plus fougueux que les premiers. J'aurais bien prit les devants mais je n'avais aucune expérience.

Lucius massais de plus en plus mon dos, alors je me laissai tomber délicatement sur lui. Nos sexes se touchaient enfin et je gémis dans la bouche de Lucius alors qu'il grognait de nouveau. Je me rendis compte que son grognement était un grognement de plaisir et non d'agacement comme je l'avais crut au départ.

Alors que je me faisais à la sensation de sentir la longue et grosse érection de mon père sur mon ventre, je sentis les mains de Lucius descendre plus bas. Il massait le bas de mon dos avec douceur. On aurait dit qu'il apprivoisait une bête apeurée. Après un temps incalculable pour moi, il descendit ses mains jusqu'à mes fesses pour les masser. Je coupai le baiser pour reprendre de l'air, puis je gémis. Lucius massait mes fesses avec douceur et fermeté. Je profitais de chaque sensations. Il profita que j'avais la bouche ouverte, pour rentrer sa langue. J'adorais la façon dont il explorait ma bouche, sa façon de passer sa langue en dessous de la mienne, de toujours essayer d'aller plus loin, pour gouter ma langue. Des frissons me parcourraient entièrement, Lucius jouait avec mes nerfs en passant ses doigts près de mon anus. Je rompis le baiser et enfonçai ma tête dans son cou. Je mordais le drap pour empêcher mes petits gémissements de sortir. Lucius le sentis et me dit tout près de l'oreille

-Défais ce drap de ta bouche ! Je veux t'entendre... Je veux savoir si je te fais du bien. Et ça m'excite encore plus tes petits bruits...

Pour lui faire plaisir, je lâchai le drap. Aussitôt il mordilla le lobe de mon oreille, ne m'y attendant pas j'émis un son aigüe. Avant que je n'ai pu me faire à l'idée que le son venait de moi, Lucius me plaqua sur le matelas et m'embrassa. Mon gémissement avait du l'exciter comme il me l'avait prédit. Il bougea ses hanches. Au début, je ne comprenais pas trop, puis je sentis son érection imposante se frotter contre la mienne. Encore une fois j'interrompis le baiser pour qu'un gémissement sorte de ma bouche. Ma tête se rejetant en arrière et mon corps se cambrant. Je sentais le gros gland humide de Lucius contre la peau de mon érection. À chaque coup de hanche son gland rencontrait le mien, m'envoyant des frissons dans tout le corps. Lucius le fit plusieurs fois alternant la douceur, la vitesse, la force. Je perdais totalement le tête, la secouant dans tout les sens. Je passai une main autoritaire dans ses cheveux et appuyai sur sa tête pour que sa bouche vienne rencontrer la mienne. On s'embrassait à en perdre l'haleine comme si notre vie était en jeu...En réfléchissant bien notre vie était vraiment en jeu. Je ne savais pas comment je pourrais réagir a sa perte.

Il arrêta le baiser et descendit vers mon cou, il le mordait et le suçait, sûrement pour laisser sa marque sur mon corps. Je sentis ses mains remonter le long des mes abdominaux et effleurer mes tétons. Il pinça mes tétons avec ses doigts fins et froids. Je ne pus que gémir sous les nouvelles sensations qu'il me faisait découvrir avec passion. Des frissons parcouraient tout mon corps descendant vers mon sexe dressé. Je ne pouvais et ne voulais pas les arrêter. Sa bouche descendait et à chaque fois qu'elle descendait, Lucius donnait un baiser sur la peau découverte. Il arriva à mes tétons, il en mordilla un et je gémis plus fort. Il continuait de torturer l'autre téton avec ses doigts. Puis il changea de téton, ne me laissant aucun répit. De sa main libre, il descendait toujours plus bas, arrivant tout près de mon érection. Je frissonnai et gémis d'anticipation.

Sa main toucha, enfin, mon érection douloureuse. Il taquina de son doigt mon gland allant en dessous de la peau et faisant des tours avec. Je me tortillai sous lui en bougeant mon bassin pour qu'il touche plus loin mon érection, pour qu'il me donne plus. Je me rendis compte que j'avais besoin d'avoir plus que les préliminaires. Je voulais que Lucius me marque, je voulais lui appartenir entièrement. Sa bouche descendait doucement mon torse et mes abdominaux, il prit mon érection à pleine main et fit de lents vas et viens. Je gémissais de plus en plus fort, réclamant plus. Puis je sentis qu'il donnait des coups de hanches sur mon genoux pour frotter son érection imposante sur quelque chose de dur. Je rougis me rendant compte seulement maintenant de ce qui allait se passer et que j'excitais Lucius. Cela me rendis encore plus dur. Alors que je pouvais sentir le souffle de Lucius sur mon gland, il remonta la tête et m'embrassa. Je grognais de déception dans sa bouche, il se recula et rigola. Son sourire était beau, doux, on avait l'impression que son visage s'illuminait. On aurait dit un ange descendant du ciel. Il m'embrassa légèrement, et me mordilla l'oreille :

-Tu veux aller jusqu'où ?

En disant cela il accélérait le mouvement sur mon érection. Je ne pus que gémir un "tout". Il me comprit et alla directement sur mon érection, cette fois. Je vis sa langue sortir de sa bouche, me torturant mentalement. Tout en lui était perfection, même cette langue rose, qui me faisait languir. Il mit ses mains sur mes fesses et me souleva un peu. Lucius lécha la peau en dessous des mes testicules. Je sentais par ses coups de langue qu'il hésitait à aller lécher mon anus ou mon érection. Enfin il choisit et sans que je m'y attende, il prit mes testicules à pleine bouche. Il les suçait avec douceur et passion. Je sentais sa salive couler vers mon anus. Il s'amusait à faire rouler mes testicules dans sa bouche. Ma tête allait de droite à gauche. Je n'en pouvais plus tellement c'était bon.

Puis il lécha ma hampe sur toute la longueur, tournant parfois sa langue autour. Arrivé au gland il ne le lécha pas tout de suite, il mit une main en bas de la hampe, puis tira sur la peau au maximum sans me faire mal pour autant. De la salive descendait jusqu'à mon gland. Je pus à peine me remettre du frisson que le froid me provoquait, qu'il donnait des coups de langues sur le gland. Puis il prit le gland dans sa bouche. Et il recommença à donner des coups de langue dessus. Il l'aspira fortement. Et il commença à faire des vas et viens avec sa bouche.

Au début il allait tout doucement, en prenant soin de bien jouer avec le gland. Puis il alla de plus en plus vite. Je regardai avec admiration Lucius sucer mon sexe en érection, l'avalant complètement. Qu'il aille doucement ou vite, il y avait toujours de la douceur dans ses gestes. Je commençais à perdre la tête, et sentir mon ventre être rempli, ça montait jusqu'à mon pénis. La sensation restait là, avec autre chose que je ne savais décrire. Mais je me doutais que c'était le début de ma jouissance. Je fermai les yeux et essayai de prévenir Lucius, je ne pensais pas qu'il apprécierait que je jouisse, comme ça dans sa bouche :

-Lucius... Je me sens... bizarre... J'pense que je... Jouir ! Luciiiussssss

J'essayai de le défaire, en tirant doucement sur ses cheveux mais impossible. On aurait dit qu'il était trop concentré sur ce qu'il faisait pour arrêter. Comme je l'avais prédit, il me ne fallu pas longtemps pour jouir. La sensation était exquise. J'essayai de reprendre une respiration normale. Lucius ne m'en laissa pas le temps. Il me retourna et me mit à quatre patte. Il lécha l'entrée de mon anus. Je sentis mon sexe réagir et quelques secondes de ce traitement suffirent à me faire bander de nouveau. Alors que je ressentais encore le plaisir de mon orgasme. Il rentra sa langue dans mon intimité et je découvris avec plaisir que j'aimais cette sensation.

Je souhaitais que sa langue aille plus loin. Je voulais qu'elle soit plus grosse, plus épaisse, plus dur, plus longue. Je grognais de frustration, je sentis un bout de son doigt rentrer en moi, et je soupirais de soulagement. Il murmura un sort dont je ne pris pas conscience tout de suite. Je sentis un liquide un peu visqueux en moi et sur mon entrée. Avec son doigt Lucius étala le liquide, qui devais être du lubrifiant, dans mon anus. Il s'amusait à tourner son doigt partout me découvrant et étirant mon anus. Je n'aimais pas trop la sensation d'étirement, une sensation de gène s'emparait de moi, pourtant j'avais quand même du plaisir. Je savais qu'il n'avait pas encore trouvé ma prostate et j'étais pressé qu'il la trouve. Curieux, du plaisir que pouvait me donner cette découverte.

Alors qu'il débutait des vas et viens avec son doigt, je commençai à aimer de plus en plus. Je sentis Lucius s'installer entre mes jambes pour me pénétrer. Pourtant il ne me pénétra pas tout de suite. Il continuait avec son doigt à étaler le lubrifiant. Puis il murmura encore le sort. Je me rendis compte que ce coup ci le sort devait être pour lui.

Je sentis son gland contre mon entrée, puis il le fit entrer dans mon anus. Et juste ça me fis gémir de douleur, ça faisait mal. Lucius le sortait et le rentrait, plusieurs fois pour que je m'habitue un peu à la sensation. Puis alors que je m'y entendait le moins, il donna un grand coup de hanche et rentra à moitié son érection en moi. Je criai de douleur et de plaisir mélangé. J'étais presque sûr qu'il avait cogné contre ma prostate. Il resta en moi et fit des petit cercles avec son bassin pour dilater un peu mieux mon entrée.

Puis il rentra encore quelques petits centimètres et se retira entièrement. Je soupirai de soulagement, je n'étais pas encore habitué à l'intrusion. Lucius redonna un coup hanche ne rentrant toujours pas entièrement en moi mais un tout petit peu plus loin. Il recommença ses cercles. Cette fois ci, je n'avais pas gémit de douleur. Seules des sensations de gêne et d'étirement étaient présentes.

Il refit le même manège plusieurs fois. Il prit mon érection en main et commença de doux vas et viens, je gémis heureux que mon sexe ait de nouveau son attention. Surtout que mon érection avait un peu diminuée face à la douleur de la pénétration. Il redonna un coup de hanche mais cette fois ci, plus fort. Touts son érection rentra en moi. Alors que je ne pensai pas pouvoir supporter la douleur, les vas et viens que Lucius faisait sur mon érection, me permirent d'oublier cette sensation douloureuse. Lucius recommença ses petits tours de hanche, il se colla à mon dos, me lécha l'oreille puis, me dit d'une voix tendre :

-Détends toi, de toute façon on a toute la nuit.

Alors que j'allais répliquer que c'était plus facile à dire qu'à faire, il m'embrassa. Je me liquéfiai encore une fois sous cette langue experte. De sa main libre, il attrapa ma hanche. Il se redressa et commença à se défaire de moi tout doucement. Alors que je pensais qu'il allait défaire son érection en entier de moi, il revint de nouveau. Petit à petit la douleur partit laissant place au plaisir. Quand Lucius le remarqua, il sortit entièrement de moi et revint. Je criai, que de plaisir cette fois. Dès lors ,ses coups de rein débutèrent. Il touchait ma prostate à chaque fois. Et chaque fois un plaisir m'envahissait de plus en plus grand. De plus en plus fort. À chaque fois, qu'il touchait ma prostate, je gémissais, criais ou hurlais mon plaisir. Je ne pouvais faire que ça :

-Ouiiiii...Luciiiiiiuuusssssss....Hmmmm...Là !! Ouiiii !!...Oh mon dieu ! C'est bon !....Jt'en pris continue !!!...ouiiii c'est ça...là...Plussss Fort...

Mes phrases n'avaient sûrement aucun sens mais je m'en moquais complètement, je me sentais plein, rempli, heureux, complet... Lucius répondait à mes cris et hurlements par des bouts de phrases, des grognements ou des gémissements. Parfois il se plaquait contre mon dos et me donnait des baisers dans le cou, le mordait ou le suçait. J'étais sûr qu'il avait deviné que je ne pouvais pas l'embrasser sans mourir asphyxié à cause de mes gémissements. Sans m'en apercevoir, je jouis. C'était éprouvant, foudroyant. Je sentais la chair de mon anus se refermer sur le sexe de Lucius alors que tout mes muscles se détendaient. Lucius éjacula en moi dans un râle rauque. Alors que son sperme chaud était en moi, Lucius continuait ses vas et viens et me dit dans un cri :

-Qu'est ce que tu es bon !!

Je gémis encore plus à cette phrase, mon anus était encore sensible, et chaque vas et viens me donnaient un plaisir reposant. Puis il sortit définitivement, et s'écroula à coté de moi. Il passa un bras autours de mon bassin et me fit venir à lui. Il m'embrassa encore, et j'étais sûr que j'allais mourir d'asphyxie. Il m'installa confortablement sur son torse, pour qu'on reprenne nos esprits. Au bout de dix minutes, je sentais que Lucius était de nouveau en érection. Je me décalai un peu, puis fis des arabesques sur son torse et ses abdominaux. Il me regardait, il ne détachait pas son regard de moi et c'était gênant. D'une voix timide, je lui demandai si je pouvais. Je pensai qu'il ne m'avais pas comprit mais il m'affirma que je pouvais avec plaisir. Je ne savais pas d'où venais ces connectivités entre nous mais je m'en réjouissais. Je descendis doucement à son entre jambe. Arrivé devant l'érection de Lucius, j'étais sûr d'une chose : je n'arriverai jamais à prendre tout ça dans ma bouche. Je pris son érection d'une main, et fit des vas et viens. J'allais donner des coups de langue sur le gland mais Lucius me stoppa. Il se recula est s'assit contre le battant du lit. Il souriait, ses cheveux étaient éparpillés un peu partout, lui donnant l'air bestial avec ses cheveux blancs et ses yeux gris. Je me rapprochais de nouveau vers son sexe dressé. Je sortis ma langue de ma bouche, et je l'arrêtais tout près du gland. Je remontais les yeux vers Lucius, qui m'encourageait.

Je décidais enfin de donner quelques coups de langues timides sur son gland. Lucius soupirait mais je sentais que c'était des soupires des frustration plutôt que de plaisir. Je souris content de mon effet. Plus il serait frustré, plus il y aurait de plaisir. Je défis ma langue, pour caresser de mes doigt les bourses de Lucius. Il grogna, mécontent que j'arrête. Après cette longue et douce torture, je pris enfin les testicules en bouche. Passant ma langue entre la fente qui les séparait, léchant la peau en dessous du scrotum, tout y passait. Je ne voulais manquer aucun bout de chair. Dans les gémissements et soupirs de mon père, je l'entendait demander plus, il me suppliait de le prendre en bouche.

Heureux, je continuai ma lente torture. Je fis le tour de la couronne du gland avec ma langue. Faisant exprès de bien mouiller la hampe de Lucius. Puis je recommençai à donner des petits coups de langue. Parfois longs, parfois courts. Je vis du liquide séminal sortir de la queue de Lucius. Je pris le gland dans ma bouche, en faisant bien attention de ne pas toucher la hampe. Et j'aspirai violemment le gland humide avalant le liquide séminal qui coulait. Lucius caressait mes cheveux, et criait sous l'effet de mes aspirations, parfois ses mains se crispaient dans mes cheveux. Taquin, je décidai de sortir le gland tout doucement de ma bouche. Alors que j'allais recommencer mon stratagème, Lucius frustré m'enfonça presque entièrement sa queue dans sa bouche. Je sentis un hoquet m'envahir, il se recula un peu et son gland butta contre mon palet. Lucius était violent, il me défonçait carment la bouche. Prenant le contrôle des vas et viens, il allait de plus en plus vite, son gland frappant à chaque fois mon palet. Puis, son désir en partie satisfait, il me laissa de nouveau prendre le contrôle.

Je devais avouer que j'avais autant aimé que quand je m'amusais à le frustrer. Je recommençai donc doucement mes vas et viens. Ne pouvant pas tout prendre dans ma bouche, j'attrapai la base de son pénis et fis des vas et viens que j'essayais de coordonner avec ceux de ma bouche. Et d'un seul coup, sans me prévenir, Lucius enfonça deux doigt en moi. Je gémis de plaisir, alors que la verge de Lucius était encore dans ma bouche. Le sperme de Lucius qui était resté en moi, servait à lubrifier, pour mon anus et les doigts. Je comprenais enfin pourquoi Lucius voulait se mettre assis. Dans cette position, il pouvait accéder facilement à mon cul. Il s'amusait ayant trouvé ma prostate qu'il torturait habilement. Plus il allait vite avec ses doigts, plus j'allais vite avec ma bouche et ma main. Je sentais de plus en plus de liquide séminal sortir de son gland. J'avais vraiment du mal à sucer correctement Lucius sous ses coups de doigts agiles. J'avais failli plus d'une fois mordre le gland imposant qui était dans ma bouche. Je sentais que j'allais venir alors j'attrapai le poignet de Lucius et l'arrêtai.

Il me lança un regard intrigué. Je lui fis un sourire charmeur, lui promettant mille et une torture. Je me mis au dessus de lui qui était toujours assis. Il fronçait les sourcils face à mon comportement. Alors qu'il ouvrait la bouche pour me questionner, je pris son érection et m'empalai d'une traite dessus. Il cria sous le coup du plaisir et de la surprise. Moi je hurlai son nom tout en rejetant ma tête en arrière, de plaisir. J'étais en sueur et mes joues étaient rougies. Il se remit plus vite que moi et commença à donner de légers coups de reins. Il m'attrapa les hanches et m'aida à monter et descendre. Puis il s'attaqua à mon cou, mordant, suçant, léchant. Je devais avoir de sacrés suçons dans mon cou. Alors que je pensais que je ne pouvais atteindre plus de plaisir, il baissa la tête et mordilla un de mes tétons. Je n'étais que gémissement sur lui. Je faisais les vas et viens tout seul, à mon rythme doucement, tendrement, mes mains entrelacées derrière son cou. Il défit ses mains de mes hanches et me masturba d'une main. Alors que de l'autre main il pinçait, frôlait et torturait, mon autre téton. Je criai que j'allais venir, il serra la basse de mon sexe m'empêchant de jouir. Sous la colère et surtout la frustration, je le traitai de tous les noms, hurlant que je voulais jouir.

Il ne me répondit que par un simple sourire. Et là je commençai vraiment à regretter de l'avoir frustré pendant la fellation. On aurait dit qu'il l'avait très bien prit, mais c'était pour mieux se venger. Sans sortir de moi, il mit une de mes jambes sur son épaule, puis me poussa vers le lit. Il s'insinua mieux entre mes jambes, me faisant faire presque le grand écart. Je sourit reconnaissant la position de l'étoile*. Puis il se redressa un peu, étira mes jambes, et il donna des coup de rein, vite devenus des coups de butoir. Il gémissait et grognait alors que moi je hurlai mon plaisir et ma frustration. Il martyrisait ma prostate. De sa main libre, il s'accrocha à mon épaule donnant des coups de plus en plus durs et forts. Il était violent et passionné. Parfois ses ongles s'enfonçaient dans ma peau, mais le plaisir était tel que je ne ressentais qu'un léger éraflement. Des larmes de plaisir et de frustration coulaient sur mes joues. Mon anus n'arrêtait pas de se contracter, laissant passer avec mal l'érection de Lucius qui était énorme. Il criait des phrases, me montrant combien il aimait :

-Tu es si étroit... Si beau... magnifique... tu es bon... Oui... SI bon... Dracooo... Bouge avec moi... Ouii, comme ça... Tu es parfait.

Alors que je ne m'y attendait pas il jouit en moi. Je sentis de nouveau son sperme chaud en moi et j'adorais ça. J'adorais me sentir plein, me sentir marqué, sentir que j'étais sa propriété. Je lui appartenais, corps et âme. Je gémis de désespoir en voyant que Lucius n'avais toujours pas lâché mon érection douloureuse. Je vis sa tête s'approcher de mon érection et l'engloutir comme si c'était un plat exquis. Il ne me fallu que trois-quatre vas et viens pour jouir dans sa bouche. Il remonta et m'embrassa me faisant goûter ma semence. Puis il me mit entre ses jambes, ma tête sur son torse. Et je m'endormais fatigué par tout ce sport.

Quand j'ouvrai les yeux, Lucius était en train de me regarder avec tendresse. On aurait dit un ange déchu. Oui, c'était un ange, mais surtout mon ange. Il caressa mes cheveux et j'aurais ronronné sous son toucher si j'avais été un chat. Il me murmura qu'on avait quelques années à rattraper. Puis, il me demanda si j'avais aimé. Je lui souri, et secouai ma tête sur son torse pour affirmer. Il rigola, mes cheveux le chatouillaient. Son rire était doux. Il se leva nu et me dit qu'il allait se laver. Avant de franchir la porte, il se retourna et m'envoya un regard de braise. Apparemment il voulait rattraper tout de suite les années d'abstinence....

FiN

OoOoOoOoOoOoO

(*) J'ai chercher le nom sur internet dans le site de kama sutra pour que vous puissiez mieux visualiser.

Dites moi ce que vous en pensez :P

Note Bêta : Je te laisse un petit message pour te dire ce que je pense de cet OS. Il est vraiment génial et très bien écrit. La relation entre Lucius et Draco semble presque comme une évidence et n'a rien de dégoutante ou glauque. Courage pour tes futurs écris... Bises Cleo

# Enviado el domingo 18 de mayo de 2008 16:24

Modificado el lunes 21 de diciembre de 2009 12:56

One shot

One shot
<<Harry, il te faut combien de temps pour te rincer ?? Tu sais, il avait juste des oranges, une banane, des kiwis, une noix de coco, beaucoup d'œuf et je ne sais pas quoi d'autre.>> revoyant la scène un peu plus tôt Drago ne pu s'empêcher de rire.

Harry sorti vert de rage de sale de bain et cria à Drago :

<<Arête de rire de moi espèce d'abruti !>>
Drago regarda le brun de bas en haut est une seule pensée lui traversa l'esprit : 'Harry Potter est NU devant moi. Il est NU, NU, NU, NU, NU, NU, NU, NU devant moi, alors que je suis gay, alors qu'il est bien foutu, alors qu'il est mouiller et tout le monde sait qu'un corps mouiller est ce qu'il y a de plus beau, surtout celui de Harry...'. Harry voyant dans quelle position il était, vira au rouge et claqua la porte au nez de Drago, qui en fut soulager de peur de devoir faire joujou avec petit Drago dans les toilettes des Dursley. En pensant à eux, Drago su qu'il n'aurait pas du tout besoin d'y aller.

Drago alla dans le salon et il se remémora tout ce qui c'était passer cette l'année-là. Harry avait vaincu Voldemort l'hors du Tournoi des 3 sorciers. Il avait envoyé tout les mangemorts, et son père aussi, en prison et avait sauvé la vie à Cédric Degory, ou un truc comme sa. Drago n'ayant donc plus de parents, sa mère étant morte, avait était envoyer chez les Dursley qui avait une dette envers Dumbledore. Harry, comme à chaque été, avait été lui aussi envoyer là-bas pendant les vacances pour plus de sécurité.

Harry avait beaucoup changé physiquement, il était toujours aussi maigre, il était même plus maigre que lui. Le brun avait décidé de laisser faire sa magie et de laisser ses cheveux grandir donc ils lui arrivaient un peu plus bas que les genoux. Il ne portait plus ses lunettes, ce qui lui donnai un peu le visage d'une fille, mais il gardait quand même cette trace masculine en lui. Il avait de petits abdos mais il en avait quand même et il avait un petit cul très bandant ! Harry lui-même était à bander depuis qu'il mettait des vêtements serrer style emo.

Au début de leur cohabitation, Harry et Drago n'arrêtaient pas de se battre, ce qui fessait rire les Dursley. Le blond avait vu tout ce que Harry devait subir et avait arrêté de croire que le Grand Harry Potter vivait dans une famille qui l'aimait et tout le reste, au bout d'un certain temps, Drago s'était rapprocher de Harry pour affronter les Dursley.

La famille Dursley était partie en vacances sans eux, leur laissant la maison. Drago, sachant bien manipuler les gens, avait réussi à faire en sorte qu'ils restent dans la maison, il ne pouvait s'imaginer aller ailleurs avec eux, il aurait pu en vomir.

Une seule journée était passer depuis que Harry et Drago étaient seuls dans la maison et Harry avait demander à Drago de faire du jus de fruit et Drago avait mit tout et n'importe quoi dans un appareil moldu bizarre [comme Drago aimait les appeler ], Harry était revenu dans la cuisine en courant en attendant un drôle de bruit. Il allait éteindre la machine mais il n'en eut pas le temps tout lui explosa à la figure alors que Drago c'était jeter en dessous de la table pour ne rien avoir sur sa peau blanche.

Drago se remit à rire en revoyant la tête d'Harry couvert d'œuf. C'est à ce moment que Harry arriva dans le salon et se jeta sur Drago en criant:

<<Arrête de te foudre de moi ! Tu va voir, tu va avoir une bonne raison de rire >>

Harry commença à chatouiller le blond qui explosa de rire encore plus fort. Il était stupéfier par le corps qui le chatouillait, il avait l'air si faible alors qu'il était si fort.

Drago voulu s'évader de cette prison agréable mais n'y arriva pas, Harry était bien plus costaud que lui. Drago voulu se retenir de rire mais il ne pouvait pas, il calma quand même ses fous rire. Harry ne l'entendit pas de cette oreille, il voulait se venger de ce qu'il avait reçu ce matin. Harry recommença donc à chatouiller Drago mais ce coup-ci au niveau de ses hanches. Drago paniqua et hurla:

« Non pas là, Harryyyy.....nonnnnn Pas là je vait......Nonnnnnnnnnn...Je...Jt'en...SUPLIE»

Harry continua sa torture même si Drago hurlai sous ses assauts. Il ne s'étonna même pas que Drago le suppliait. Malfoy avait abandonné son masque depuis bien longtemps et Harry l'aimait bien tel qu'il était. Harry était tellement concentré qu'il venait juste de se rendre compte qu'il était sur Drago, quand il se calma et arrêta ses attaques. Il commençait seulement à se rendre compte qu'il était juste en dessous de l'entrejambe de Drago et qu'il s'étouffait avec son maillot. Harry aida Drago à remettre son maillot correctement. Drago dit dans un souffle:

-Potter, tu es dangereusement fou.

Harry sourit à son nom de famille, si Drago l'appelait comme ça, s'était juste pour le taquiner.

-Ha... bon et qu'est-ce que Malfoy me reproche ? De plus tu ne pourrais pas faire grand chose tu sais. C'est vrai que tu es plus costaud que moi mais je t'écrase.

-M'écraser avec ton poids plume, laisse moi rire !

-Alors essaye de partir Malfoy

Harry avait dit cela d'une toute petite voix qui se voulait agaçante mais qui se faisait sensuelle, surtout que celui-ci était maintenant assis sur le torse de Drago

-D'accord, j'ai comprit, non mais ça vas, Harry descend de là, j'ai comprit la leçon, je ne rigolerai plus de toi. Même si ta tête pleine de jaune d'œuf était marrante à voir. Tu as du mettre du temps à nettoyer tes cheveux.

En disant cela, Drago passa sa main dans les cheveux de Harry pour les caresser. Harry aurait sûrement ronronné à ce toucher s'il avait été un chat. Il s'allongea un peu plus sur le torse de Drago ce qui faisait que son bassin se retrouvait sur l'entrejambe de Drago. Harry trop occuper par les mains de Drago, ne voyait pas que le blond bandait. Drago dit doucement :
-Allez Harry, descend sinon je risque de ne plus répondre de moi-même.

Harry prit une moue boudeuse hyper mignonne et dit:

-Mais j'ai pas envie, je suis bien là.

Drago se demandait si Harry ne le fessait pas exprès. C'est vrai qu'il avait caché à beaucoup de personnes qu'il était gay mais quand même ! Il fallait qu'il le dise à Harry et merde si celui-ci risquait d'être intimidé après.

-Harry... (le soi disant Harry leva la tête ce qui fit qu'il se retrouvait très, mais très près, de la bouche de Drago). Je suis gay et j'ai une putin de trique depuis tout à l'heure parce que tu m'as chatouillé les hanches et je suis hyper sensible là... de plus, sans vouloir te vexer, tu es bandant alors je t'en supplie va t-en, je dois aller me soulager aux toilettes.

Pendant que Drago disait toutes ses phrases, Harry avait eu le temps de sentir la preuve que Drago bandait belle et bien, mais surtout bien dur, pensa Harry. Quand Drago termina son dialogue, Harry mit ses mains sur le torse de Drago, releva la tête, plongea ses yeux verts dans ceux, gris bleu, de Drago. Il ne put empêcher un frison de parcourir son corps. Drago prit ce frison pour de la crainte ou pire du dégoût. Harry murmura d'une voix un peu trop rauque pour lui.

-Tu... es... gay ?

-Oui... désoler

Drago prenait une teinte de plus en plus rouge.

-Pourquoi tu es désoler... pour tout te dire, moi aussi je suis gay, ça me surprend que toi aussi tu le sois, Drago

Drago ne put réprimer un hoquet de surprise qui se transforma en petit gémissement, Harry bougeait un peu ses hanches. Le brun s'allongea sur le torse de Drago et commença à donner des petits coups de langue sur le cou de Drago. Harry attendait la permission de continuer et il commençait à s'impatienter. Sa langue se fessant plus agile sur la peau blanche de Drago, il descendit un peu, attendant toujours la permission d'aller plus loin. Drago n'en pouvant plus, agrippa les fesses de Harry pour les masser durement. Harry ne put retenir un gémissement et dit tout haut ce qu'il pensait:

-Tu me plais vraiment. Drago... hum... continue!

Harry avait un fin pantalon noir, ce qui fait qui resenter très bien les main de Drago sur ses fesse. Harry mordit le coup de Drago pour arrêter ses petit gémissement. Drago ne fut pas très content du fait que Harry cache sa voix qui partait dans les aigu quand elle était exciter comme dans le cas pressent mais il ne dit rien, il adorer que Harry lui fasse un suçon et le marque comme le sien. Bien sûr Harry allait aussi y passer. Le brun se releva un peu et laissa de la marge a Drago pour qui bouge. Drago ne se fit pas prier il prit Harry dans ces bras et l'en mena dans leur chambres. Drago étant majeur pouvait faire de la magie et avait refait tout la décoration de la chambre, il avait qu'un li d'une seul place qui au début poser problème mais maintenant, ils en étaient bien content. Harry se laissa porter comme un enfant, il était toujours agripper au coup de Drago qui continuai a lécher et sucer pour le comble de Drago. Le blond s'assit sur le lit de couleur bleu gris comme ces yeux. Dans un moment de lucidité Drago pensa que Harry et lui devaient se protéger il marmonna alors un incantation pour voir apparaître un tube de lubrifiant et de capote. Harry vit sa sourit et dit:

-C'est ma premier fois Drago...je ne suis pas malade.

Drago qui en pouvait pu de la torture que Harry lui fessait subir ne réagissait pas que Harry penser du sida alors que Drago pensait contraception. Harry allongea Drago sur le lit et dit d'un ton menaçant:

-Malfoy si tu fait pas disparaître ces putin d'habile je te jure que je les crame sur le champs.

Ne pouvant refuser une demande si gentiment demander Drago prononça une formule. Ils étaient maintenant nul comme le jour. Harry s'étalait de tout son poids sur Drago, recommença a lui sucer le coup, le brun descendit petit a petit, Drago se demander si il allait être lui le dominant ou pas vu comment les chose se passait. Il n'était que gémissement fasse au attaque de Harry sur son torse, il vit Harry descendre petit a petit pour aller lécher du petit bout de langue son gland. Drago se demander ceux qui l'exciter le plus voir cette langue sur son gland ou bien de le ressentir. Il en pouvait pu et ne pu crier un peu plus fort d'une voix rauque:

-Harry...J'en peu plus!!!....HARRY!!!!

Le dit Harry avait avalais la bite de Drago comme un sucette. Après que Harry est bien mouiller le pénis de Drago, il se releva et se mit au deçu de l'entre jambe de Drago. Drago regardait Harry lécher ses doigts et pensa que tout a fait s'alliait être Harry le dominant et il n'aimais pas beaucoup sa, mais ne dit rien il avait une trop belle érection. Drago réalisa qui savait complètement tromper quand il vit Harry se préparer tout seul. Drago attrapa les capotes et les lubrifiant mais a peine les eu t-il en main qui les relâcha sous peine de trop gros plaisir Harry savait empaler sur son sexe tout 2 ne pure réprimer un gémissement. Quand Harry commença a bouger sans fut trop pour Drago, il attrapa Harry le plaqua contre le matelas. Drago bouger ses hanche le plus vite qui pouvait en criant des petit 'aah' de bonheur, Harry lui était au septième ciel a chaque coup de butoir Drago touchait sa prostate ceux qui le fessait hurler de plaisir il allait bientôt jouir. Drago commença a ralentir au plus grand déplaisir de Harry mais ne dit rien car Drago venait de prendre son érection et le branler aussi vite que ses coup. Drago au bout d'haleine dit:

-Je vais venir.

Il se retira donc de Harry, qui rugit de frustration pourquoi le blond se retiré alors qui aller jouir ? Il comprit quand il vit Drago essayer de terminer a la main. Harry pensa que Drago avait surement peur de jouir en lui. Il inversa donc les positions, Harry se retrouver au deçu de Drago qui comprenait pu ceux qui se passait. Harry s'empala pour la deuxième fois sur le sexe de Drago. Drago prit par surprise écarta grand ses yeux et sans le vouloir donna des coup de hanche en voulant encore plus alors qui était déjà si profond dans Harry. Il n'était plus qu'un question de seconde avant qui jouisse et Drago se rendit compte que si il fessait il risquai d'être père et que Harry ne le savait surement pas vu qu'il avait était élever dans une famille de moldu. Harry qui ne remarquait pas se qui commençais a se tramer continuer ses mouvement de plus en plus vite et dit:

-Drago joui en moi siiii te plaie..Ahhh...aaah...encoREEE...plus...Dragooooooo.

Harry venait de jouir, la tête en arrière, le sperme alla sur le torse de Drago jusqu'à son visage tellement que Harry avait joui loin. Drago voyant sa ne pu se retenir plus longtemps et joui dans l'antre chaud de Harry. Harry sourit se défit, s 'allongea et s'en dormi aussi vite. Drago ne pu que le suivre dans son sommeil, fatiguer de tout ces efforts. Le matin Harry ne pu s'empêcher de réveiller Drago de la meilleur façon. Il commença a lui lécher le torse tout doucement. Drago se réveilla se souvient de tout et dit:

-Pourquoi ?

-Hum...pourquoi toi ? il releva sa tête et plongea ses yeux vert émeraude dans ceux bleu-gris. Parce que depuis que tu vie ici j'ai appris a te connaître, tu est sympa rigolo mignon mais si tu a des défaut tu te vente toujours et tout je t'aime...Drago

-Moi aussi, je t'aime répond-t-il rouge, mais tu c'est je penser pas a ce pourquoi moi? c'est évident que tu m'aime tout le monde m'aime mais je penser a plus tôt pourquoi a tu voulu que je joui en toi sans capote ?

-ha bah parce que je voulait que ma premier fois soit exceptionnel et se bout de caoutchouc m'aurai énerver... enfaite pour tout te dire j'ai déjà essayer d'en mettre mais a chaque fois je les craque. Mais ne t'inquiète pas j'ai pas de maladie quel qu'on que. Et maintenant Drago ? On sort ensemble?

Harry avait prit un joli teinte rouge que Drago trouvera mignonne.

-Oh oui je l'espère bien ! tu est trop bon au lit pour que je dise non! je rigole hein c'est juste un prétexte.

-Je c'est Drago

Harry continua a descendre et voulu s'occuper de l'érection du blond mais fut couper par lui.

-Harry j'ai pas terminer. Tu c'est comment sa se passe pour la contraception entre homme pour les sorcier ?

Harry se mit a rigoler

-Voyons Drago la contraception pour un Homme les Homme peuvent pas avoir d'enfant, bien porter d'enfant je veut dire. N'est ce pas ?

Harry était devenu aussi blanc que la peau de Drago ceux qui était de très mauvais signe.

-Harry, tu c'est que je t'aimeee n'est ce pas ?

-oui...

-alors ne me tue pas si je te dit que tu est surement enceint car tes pouvoir magique son puissant.

Harry ne tua pas le blond il lui sourit et tomba dans les pommes.

FIN


Normalement mon one shot ne se termine pas là mais sinon sa ferai trop long donc je pose une question je continue ou pas ?





# Enviado el domingo 25 de mayo de 2008 16:07

Modificado el domingo 14 de diciembre de 2008 08:42

OS : Ses espions

OS : Ses espions
/!\ lemon et langage assez cru ^^


Disclamers : Tout les personnage a JKR....Sauf les idées tordu qui son de moi =)

Interdit de lire : Aux âme sensible, Homophobes...

Merci a Yumikai-chan, Cléo & Ley mes bêta

Harry Potter se tenait devant une grande porte en chêne un peu intimidé. Il avait enfin réussit à battre Voldemort à l'âge de 21 ans. À peine remit de son combat, il envoya une lettre au ministère pour libérer ses espions. Il avait fait la promesse de fêter sa victoire avec ses espions en premier. Il se tenait donc devant la porte de ceux-ci n'osant pas toquer. Vous vous demandez pourquoi il n'osait pas toquer ? Harry avait eu une très mauvaise, mais alors très mauvaise, surprise quand les docteurs lui avait remis ses affaires personnelles pour sortir de l'hôpital. Ses espions avaient encore frappé. Il n'avait pas récupéré ses vieilles loques. Le brun avait récupéré un pantalon noir en cuir et une chemise aussi fine que de la soie. Le pantalon lui fesait un cul à damner un saint. Si on approchait un peu trop, on pouvait voir à travers la chemise qui lui arrivait au-dessus du nombril, montrant son ventre. Dans une des poches du pantalon, il avait trouvé un papier :

« Pour fêter ta victoire, il faut être présentable, nous avons donc refusé que tu portes ce que tu appelles vêtements que nous qualifierions plutôt de loques »

Le mot n'était pas signé mais Harry savait qui l'avait écrit et il l'avait maudit pour les cent générations suivantes. Maudit espion.

Il osa toquer à la porte, intimidé par ses vêtements beaucoup trop collants à son goût. Un blond lui ouvrit la porte. Il avait la même tenue que lui sauf que sa chemise était de couleur grise. Draco Malfoy venait d'ouvrir la porte un sourire aux lèvres et lui fit signe d'entrer, mais ne bougea pas. Harry s'avança et dût se rapprocher très près de Draco. Ils faisaient la même taille, l'un aux yeux émeraudes, l'autre aux yeux d'argent. Draco recula un peu, juste assez pour claquer la porte, et fit le tour d'Harry, arrivé derrière lui, il ne put retenir un sifflement appréciateur :

-Potter ! Tu as un de ces cul !! Mon dieu !!!!!!

En disant ça, Draco mit la main aux fesses d'Harry, et les pétrissait. Harry était devenu rouge de gêne et mordait ses lèvres pour ne pas gémir sous l'attouchement. Draco vit son père arriver de nulle part, pas choqué pour un sous, il lui dit :

-Papa !!! Vient voir !!

Harry pria tous les dieux qu'il connaissait qu'un preux chevalier ne vienne le sauver des mains perverses de son ami. Lucius s'approcha et s'arrêta à quelques centimètres d'Harry, bien trop près à son goût. Le brun se sentait prit au piège entouré des deux Malfoy. Malfoy père pencha sa tête en avant pour voir que la main de son fils pétrissait les fesses du petit brun. Il était plus grand d'au moins 35 centimètres que les deux plus jeunes. Draco prit la main de son père et s'exclama :

-Touche papa ! Son cul est beau mais il est aussi bien ferme.

En disant cela, Draco mit la main de son père sur la fesse qui était libre. Lucius oublia ce qu'il allait dire et s'occupa avec son fils du beau derrière de Harry. Il mit sa main sur la hanche nue de Harry (son maillot est au dessus du nombril hein !) et s'approcha un peu plus. Tout les trois commençaient à bander dur. Harry avait un peu honte, il prenait son pied alors que Draco et Lucius ne ressentaient sûrement rien. Lucius appuyait de plus en plus, il lança un regard à son fils et passa sa main sous le pantalon d'Harry, Draco le suivit. La peau du brun était douce au toucher, Lucius s'amusa à passer son doigt dans la fente. Harry avait chaud, innocent sur ce sujet particulier, il se demanda pourquoi Draco et Lucius lui faisaient ça. Il ouvrit la bouche et laissa passer un soupir, il bandait dur, il était presque certain que du liquide séminal sortait de son pénis. De l'autre côté de son corps, Lucius et Draco n'en menaient pas large. Ils l'auraient bien prit là, dans le hall, mais il fallait attendre le troisième espion, leurs érections commençaient à leur faire mal. Lucius ne put s'empêcher de jouer avec l'entrée du brun et de commencer à lui mettre un doigt. L'ex griffondore était chaud et étroit. Il laissa son doigt dedans et le tourna dans tous les sens. Harry n'en pouvait plus, il avait chaud, le doigt que Lucius bougeait était bon, trop bon. Il ne comprenait pas pourquoi ils faisaient ça. Se rendaient-ils au moins compte qu'il aimait ça ? Harry avait l'impression de profiter de Lucius et Draco parce qu'il aimait ce qu'ils faisaient et qu'ils ne devraient peut-être pas le faire. Il ne savait pas ce que les Malfoy voulaient mais c'était bon, ce doigt qui bougeait en lui, il adorait, sa respiration devenait difficile... Harry ne put s'en empêcher plus longtemps il s'empala sur le doigt et colla son érection sur la cuisse de Lucius tout en gémissant. Draco et Lucius arrêtèrent tout mouvement, si Harry refaisait un bruit comme ça, ils allaient le prendre, là au sol, à sec, et tant pis pour le troisième espion, il se rattraperait plus tard. Harry prit le manque de mouvement pour un dégoût et s'enfuit des bras des espions en essayant de s'expliquer :

-Je.... suis désolé..... Je pensais pas faire de mal !..... Excusez-moi... J'aimais bien.... Alors.... J'ai pas pu... Désolé !

Lucius et Draco se retenaient à grande peine de grogner et de jurer. Au début de ses excuses, ils pensaient que le petit brun allait les rejeter mais le griffondore avait mal interprété leur silence. Ils avaient compris qu'Harry pensait avoir mal réagit et qu'ils allaient lui en vouloir. Draco allait expliquer à Harry, qu'ils voulaient le prendre, là maintenant, et qu'il ne devait surtout pas s'en vouloir, il était trop bandant, quand une voix rauque le devança :

-Aaaaaaahhhhhhhhhh !

Les trois jeunes hommes interrompirent leurs pensées au son du cri et coururent jusqu'à la cuisine, là d'où provenait le cri. Au moment où ils allaient sortir leurs baguettes, ils éclatèrent de rire face à la scène qui se déroulait devant eux. Severus Snape, la terreur des cachots, était à terre, la nourriture renversée sur lui. Il avait glissé et avait essayé de se rattraper à la nappe mais elle avait suivit et toute la nourriture lui était tombé dessus. Lucius se reprit vite et lança un sort pour que toute la nourriture disparaisse et nettoya Severus et ses vêtements. Severus et Lucius était eux aussi habillés pareils. Pantalon en cuir gris mercure clair et une chemise longue qui leur arrivait au bas des cuisses, attachée du nombril jusqu'aux clavicules. La chemise de Severus était noire comme ses yeux alors que celle de Lucius était gris clair. Harry qui commençait à se calmer, dit entre deux hoquets qu'il allait chercher des pizzas. Il avait vu une pizzeria en passant. Les espions ne firent aucunes remarques, Harry les ayant déjà fait goûter à ce repas délicieux. Pendant qu'Harry allait chercher les pizzas, Lucius et Draco expliquèrent à Severus ce qui s'était passé. Harry revint au bout de trente minutes avec trois pizzas, fromage, crustacés, et 4 saisons, il avait profité de l'air frais pour calmer sa libido. Ce coup ci, il ne prit pas la peine de frapper et entra directement dans la cuisine où ses espions parlaient tranquillement, il entendit Severus parler :

-Tu penses qu'on devrait lui demander quand ?

-Je ne sais pas, je ne sais même pas si Harry va dire oui alors... répondit Draco

-Me demander quoi ?

-Bah tu l'as maintenant la réponse Severus, on peut lui demander maintenant.

-Bon voilà on se demandait si tu voulais vivre avec nous plutôt qu'au square ?

Harry n'en revenait pas, il n'aurait jamais pu penser qu'ils lui demanderaient ça, même dans ses rêves les plus fous. Il se dépêcha de répondre positif en disant qu'il aurait juste a récupéré ses vêtements et fut étonné de leur réponse :

-NON !

Ses espions lui interdirent de remettre ses soit disant vêtements. Severus proposa a Harry d'aller mettre les pizzas dans le salon tendis que lui ramènerait l'apéritif, Draco les verres, et Lucius les couverts. Il s'installèrent à quatre dans le divan en forme de u, devant une table basse. La conversation allait bon train, ils étaient au dessert quand Draco demanda à Harry :

- C'est quoi ton plus grand regret ? Dans le fait de ne pas avoir pu être comme tout les autres ?

Harry répondit la tête basse, les joues rouges et en jouant avec ses doigts :

-C'est d'être encore puceau.... Je veux dire, j'ai pas pu prendre autant de plaisir que les adolescents. Et puis je ne sais pas si j'y arriverai parce que je n'arrive plus à donner ma confiance aux gens et pour ma première fois, je voudrais le faire avec quelqu'un en qui j'ai confiance, je ne crois plus trop en l'amour. Et j'ai confiance en Ron, Hermione, Remus et vous. Mais je me vois très mal le faire avec Ron ou Hermione !

Severus grogna de satisfaction, Harry n'était pas contre le fait de coucher avec eux. En se souvenant plutôt de ce que ses compagnons lui avait dit, il ajouta l'air de rien :

- Harry, vient ici. C'est injuste, Lucius et Draco ont pu voir comment te va le pantalon mais pas moi...

Harry voulut protester mais Draco ne lui en laissa pas le temps. Il le poussa vers Severus. Les Malfoy avaient bien compris qu'après ce qu'Harry avait dit, Severus voulait l'enfermer dans leur filet. Harry tomba sur le torse de Severus, sa tête dans son cou, Severus ouvrit les jambes pour que leurs bassins se touchent. Lucius et Draco se mirent à droite et à gauche du maître des potions. Snape massait les fesses du petit brun, il passa une main en dessous du pantalon suivit d'une autre de Lucius. Severus pouvait sentir l'excitation de Harry et sa respiration plus forte. Draco caressait une des cuisses de Harry et une de Severus. Lucius rentra directement un doigt en Harry ne voulant attendre plus longtemps pour retrouver sa chaleur. Harry, plus tôt que de gémir comme il l'avait fait plutôt, se mordit la lèvre au sang. Il sentit les longs doigts de Severus frôler ses testicules. Il commençait à douter, ses espions le voulait-il vraiment ? Ou ils faisaient ça innocemment ? En tout cas, si ils faisaient exprès, il n'allait pas dire non. Seulement, il n'était toujours pas sûr des raisons et il avait peur de se tromper. Est-ce que les espions bandaient comme lui, il bandait ? Le maître de potions devait bien sentir qu'il bandait et s'il disait rien c'était parce qu'il consentait ?

Severus en avait marre de ce putain de pantalon de merde, il ne pouvait pas aller là où il le voulait et il sentait même que Lucius n'arrivait pas à bouger son doigt comme il le voulait, le pantalon était vraiment trop serré.

Draco comprit le problème, il passa une main entre les deux hommes et défit le bouton d'Harry. Il descendit ensuite la fermeture éclair tout doucement en frôlant l'érection d'Harry, qui n'était pas petite du tout. Dès que Severus sentit le pantalon se détendre, il prit les testicules d'Harry dans une main, les massa et les serra avec douceur. Au même moment, Lucius vit qu'il pouvait accéder plus facilement à l'antre d'Harry. Il y mit deux doigts et fit des allers retours assez lents. Harry n'en pouvait plus, maintenant il était sûr que ses espions le voulaient. Il sentait les mains douces de Draco abaisser sa braguette trop doucement pour être innocent, les doigts fins de Lucius qui entraient et sortaient de lui et la main de Severus qui jouait avec ses testicules. Il gémit fortement et décida d'agir. Il mit ses mains sur ses hanches et descendit son pantalon et son boxer d'un coup sec. Il termina de l'enlever avec ses pieds. Lucius ne chercha pas plus loin, il mit sa tête entre les fesses d'Harry et lécha le contour de l'entrée du jeune homme. Draco, voyant que Harry n'avait plus peur, alla lécher l'érection du brun. Le blond goûtait le liquide d'Harry, il avait un goût amer mais doux en même temps. Severus s'occupa d'enlever la veste d'Harry, dès qu'il put, il se pencha sur le torse du petit brun, mordilla et suça les tétons. Harry commençait à crier d'une voix aiguë. Il mit une main dans les cheveux de Draco et de Lucius et les caressa doucement. Il sentit la langue de Lucius partir et il grogna de mécontentement. Malfoy père renfonça deux doigts en Harry, qui hurla de bonheur. Lucius vint à l'oreille d'Harry, la lécha et murmura d'une voix rauque :

-Mon fils est le soumis de Severus, il fait ce qu'il veut avec, mais moi, je veux que tu sois le mien, que tu m'obéisses, que tu sois soumis à moi, très soumis, le veux-tu ?

-Hum.... Lucius..... Ouiiiiiiii, je veux biiiien hmmmmmmm.

Harry aurait pu paraître vexé de ce que Lucius lui avait dit mais il savait déjà qu'il était de nature soumis par rapport au sexe et Lucius ne disait pas ça par méchanceté. Lucius, heureux de la réponse, mis plus de fougue en bougeant ses doigts. Il vit Severus donner une potion à Harry pour que son anneau de chair ce décontracte plus facilement. Il caressa la nuque du maître des potions et l'embrassa juste au-dessus de la tête de son brun. Après que les seme durent se séparer par manque d'air, le grand blond s'attaqua au cou de son petit uke. Severus lui repartit sur le torse en tendant une main pour masturber le petit blond qui n'était pas si petit que ça. Draco commençait à avoir mal au cou car la position n'était pas très confortable. Il continuait sentant que l'érection allait exploser et il se sentit récompensé par la main de son amant qui faisait des allers et retours sur son érection douloureuse. Malfoy fils avait raison, Harry allait bientôt venir :

-Lucius....... hmm..... oui...... plus... je vais venir ! Je peux... hein... Luciiiiius ?

Ouiiiiiiiii.... Hum... j'en peu plus !!! C'est bon ! S'il te plait Lusssss !

Lucius grogna de contentement et l'autorisa à jouir dans la bouche de son fils qui avala le tout. Harry eut à peine le temps de se remettre de l'orgasme qu'il venait d'avoir qu'il sentait Lucius le pénétrer, il vit Draco s'empaler sur la bite dur de son ex professeur, le dos de Draco contre le torse de Severus. Il sentit l'érection de Lucius en lui, la peau était douce mais il sentait quand même la dureté et la grosseur de son sexe en lui. Il savait que le blond n'était pas entré complètement en lui et pourtant, il se sentait déjà rempli. Il aimait ça, oh oui, qu'il aimait. Harry se trouvait la tête entre les jambes de Draco qui descendait et montait sur Severus. Lucius était derrière le jeune brun, il sentait l'étroitesse d'Harry, mais il ne refusait pas l'érection de Lucius se qui fit plaisir au blond. Harry demanda l'autorisation pour sucer Draco et Lucius accepta. Severus, qui était au fond du canapé, avança un peu pour qu'Harry puisse prendre Draco dans sa bouche sans que le brun ne monte sur le divan. Severus commença à donner des coups de rein pour aider Draco à s'empaler sur son membre dressé. Harry faisait sa première fellation et il en était fier. Ce n'était pas facile car Draco bougeait des hanches pour aller à la rencontre de l'érection du maître des potions, mais il adorait avoir la bouche pleine. Il sentait un goût amer mais ça ne le dérangeait pas plus que ça. Draco aimait la bite qu'il sentait en lui mais elle n'allait pas assez vite pour lui, il en voulait plus, oui bien plus, alors même si Harry le suçait, il demanda aux deux seme beaucoup plus :

-Severus... Lucius... Harry peut venir s'il vous plait ?

Harry ne comprenait pas la demande de Draco mais il entendit les grognements positifs des deux hommes. Alors qu'il se retirait pour demander ce qu'il devait faire, il ne put que gémir fortement Lucius ne donnait plus des petits coups de rein mais des coups de butoir et il ne pouvait que hurler son plaisir. Il vit Severus descendre du canapé toujours avec Draco sur lui. Le maitre des cachots tenait les jambes de Draco grandes ouvertes. Harry comprit alors ce qu'ils voulaient quand Lucius le poussa près de l'entrée de Draco. Lucius vit son amant entrer dans son fils pendant que Severus le prenait aussi. Il se sentit encore plus excité par cette vue. Il embrassa son fils pendant que les deux bruns s'embrassaient aussi. À bout de souffle ils s'écartèrent, Severus et Lucius s'attaquèrent aux cous de leurs compagnons. Draco et Harry n'en pouvaient plus, ils ne faisaient que gémir. À chaque fois que Severus rentrait en Draco, il rencontrait le gland de Harry qui frottait contre le sien. Il adorait cette sensation, de plus sa bite était étroitement serrée par Draco qui avait du mal à prendre deux érections en même temps. C'était un peu douloureux pour Draco dû aux pénétrations mais il était comblé. Il adorait les coups de rein d'Harry et de Severus. Harry avait du mal à suivre l'allure de Lucius et de Severus en même temps, alors il décida donc d'y aller à son propre rythme. Il ne pouvait s'empêcher de gémir, il entendait le petit blond gémir aussi et le père grogner de contentement. Draco jouit suivit de Severus. Harry demanda alors l'autorisation de jouir aussi et qui lui fut refusé, il essaya donc, avec beaucoup de mal, de se retenir et de ne pas se vider en Draco. Lucius donnait des coups de buttoir au brun, il savait déjà qu'Harry n'arriverait pas à se lever le lendemain tellement il n'y allait pas de main morte. Quand il vit que le suçon qu'il était entrain de faire était assez bien fait pour durer une semaine, il jouit dans le corps de son brun. Harry, lui, ne comprenait pas pourquoi il n'avait pas le droit de jouir alors que son amant venait de le faire en lui. Il fut alors retourné et il vit Lucius se pencher vers son gland et le lécher, alors il comprit que Lucius voulait sa semence. Il ne put que gémir et demander plus :

-S'il te plait..... je t'en pris..... Luciusssssssss.... oui... là.. c'est bon... hmmm.... s'il te plait.....je veux venir....hmmmmmmmmm... OUIIII !

Quand Harry entendit le grognement l'autorisant à jouir, il jouit dans la bouche de son homme qui avala le tout. Il n'eut que le temps de dire à Lucius qu'il voulait dormir que celui-ci le prit dans ses bras pour aller le porter en haut, dans le lit, suivit rapidement de Severus qui portait Draco, endormi. Les journalistes ne purent voir le survivant pendant quatre jours. Tout le monde se demandait pourquoi. Mais si vous le demandez à ses espions, ils répondraient, avec un sourire ironique, qu'il a juste survécu.... au plaisir.

FiN

# Enviado el jueves 05 de junio de 2008 15:02

Modificado el jueves 26 de noviembre de 2009 14:18